Parfois, un exemple simple vaut mieux qu'une définition ...
Le 31 janvier, à l'occasion de l'opération Pièces Jaunes, RTL diffusait sur Twitter la vidéo suivante, où Brigitte Macron décrit l'opération en trois mots : « partage, solidarité, espoir » en précisant bien que « tout ça c'est grâce à [nous] » :
- d'un côté, des gueux "généreux" envers les autres gueux
- de l'autre, des riches incarnant le seul "espoir" acceptable
Seuls les prolétaire donnent sans contrepartie. Les riches, eux, utilisent notre argent (crédit d'impôt) pour renforcer leur pouvoir, gagner encore plus d'argent, et se doter d'une image quasi christique.
La charité est un impôt inversé : moins on a plus on donne, car on a plus de chance de se sentir proche de personnes encore plus en difficulté que nous. L'impôt, le vrai, est censé obliger chaque personne à donner en fonction de ses moyens pour offrir les mêmes services à tous.
Leur modèle, c'est de supprimer l'impôt pour les riches, et d'acheter la paix sociale avec l'argent des pauvres.
Donner aux caisses de grèves et aux orgas œuvrant à renverser ce modèle est la seule solidarité qui vaille dans ce contexte.